Quizz : Regardez votre ligne éditoriale !

Votre journal est important, notez-le bien ! Comptez un point pour chaque affirmation qui correspond à la réalité éditoriale de votre support.

  1. Sa périodicité est très régulière
  2. Il donne lieu à des évaluations
  3. Un comité de rédaction y participe effectivement
  4. Les rédacteurs respectent les règles journalistiques
  5. Il est tonique et l’humour n’est pas exclu
  6. La Direction y découvre souvent quelque chose
  7. Des voies divergentes se côtoient
  8. On y chasse la langue de bois
  9. On y évoque bien la stratégie et l’avenir
  10. Il perdure, quels que soient les changements d’organigramme

Apprécions ensemble votre score !

 Moins de 3 points : vous débutez sans doute…

 De 4 à 5 points : vos lecteurs méritent probablement mieux. Courage, c’est possible !

 De 6 à 8 points : vous êtes pro, bravo ! Mais vous pouvez encore progresser quelque peu.

 De 9 à 10 points : vous êtes exemplaire, faites le savoir !

 Auto-diagnostic réalisé par Jean-Philippe CATHELIN, directeur du cabinet A Conseil

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Muni du diagnostic, vous pouvez alors bâtir la charte éditoriale du journal interne, en cohérence avec votre stratégie de communication interne.

Le défi du journal interne : mêler professionnalisme et vivacité

En terme de contenu, le journal interne s’appuie sur deux éléments fondamentaux :

Tout d’abord, une ligne directrice qui garantit une homogénéité des contenus, une périodicité régulière et une maquette soignée.

 « Pour être lu, un journal doit être de qualité. »

Ensuite, des sujets pertinents et de qualité seront proposés aux lecteurs et les intéresser :

  • De l’information sur la stratégie interne : la situation de l’environnement, l’actualité des actions mises en place, les formations, les projets en cours et les perspectives du secteur (rubriques édito, stratégie, horizon, feuille de route,  zoom, guide, reporter, en chantier, best of,  bande dessinée…)
  • Une ouverture sur l’environnement général : échos de l’actualité, distractions – sport, cuisine, culture, mots croisés, tests… – (rubrique tendances, quizz, baromètre, balises, bon à savoir…)
  • Un décloisonnement en présentant les activités des différents services, le carnet du personnel (rubrique métier, clin d’œil, coup de pouce, la vie à bord, carnet rose, ça bouge…)
  • La reconnaissance dans la vie quotidienne au travail : les différents métiers et leurs développements, les « exploits » des services ou des collaborateurs, gros plan sur un homme, sur une fonction (rubrique succès, 24h avec…, profil,  coup de pouce, mémoire, équipage, cap sur, initiatives…)
  • La parole donnée au personnel permet la confrontation d’opinions (interviews, courriers des lecteurs, tribune libre, petites annonces…)

Le rédactionnel permet ainsi de définir le rubricage ; quel que soit le choix en ce domaine (rubriques permanentes ou rubriques mobiles), chaque rubrique devra être définie clairement (contenu, surface, format, style).

De plus, le style et le ton éditorial vont concrétiser les orientations. Il s’agit d’éviter la langue de bois, en prenant acte des préoccupations du personnel et en évoquant les problématiques rencontrées, le tout en adoptant un ton modéré.

Enfin, un soin particulier sera accordé à la forme attribuée au journal interne.

  • Il s’agit de définir la maquette du support d’information, ce qui nécessite de réfléchir au format, au type de papier, au choix des couleurs et au nombre de pages.
  • La maquette comprend des ruptures de rythmes, conjuguant élégamment des espaces d’information – des flash infos, des rubriques visuelles, des articles de fond et des illustrations et photographies de qualité.
  • La mise en page, par l’organisation des rubriques, facilite la lecture et permet de créer des habitudes – si elle est respectée dans chaque numéro.
  • Le style journalistique s’impose dans la majorité des cas : une accroche, des phrases plutôt courtes, un vocabulaire compréhensible, des témoignages.

Votre journal interne devient alors sympathique et attrayant. Il donne envie au lecteur de le connaître, pour ensuite se l’approprier et se dire :

« C’est mon journal ! »